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Bab-
EI- Kermadine:
Il s'agit là
d'un des vestiges de l'enceinte de
Tlemcen, située au nord ouest
de l'ancienne ville, Bab El Kermadine
ou porte des tuiliers, est justement
célèbre car c'est à
ce niveau que YAGHMORASSEN, en passant
ses troupes en revue, faillit être
massacré par le chef de sa
garde chrétienne.
Le nom de Bab El Kermadine, "porte
des tuiliers" provient du fait
que l'on rencontre dans le pisé
qui a servi à la construire,
de nombreux fragments de poterie,
traduisant vraisemblablement le fait
qu'il existait là une industrie
céramique assez développée.
Encore à ce jour, des vestiges
importants en subsistent. Ils sont
constitués par un mur médian
de 12,50 m percé d'une petite
tourelle et flanqué de différentes
tours tant à l'est qu'à
l'ouest.
Latéralement et en arrière,
on trouve des murailles: l'ensemble
constituant pour l'époque,
une fortification très développée.
La Grande Mosquée:
Située en plein
centre ville, elle est remarquable
par la régularité de
ses proportions et l'imposante harmonie
de l'ensemble. Huit portes y donnent
accès, elle occupe une superficie
de 3.000 m² environ et justifie
son nom par l'importante étendue
de ses constructions.
Ce fut "Youcef
Ibnou Tachfine" le fondateur
de la dynastie Almoravide, qui aurait
construit vers 1102 un édifice
d'une nudité ascétique
et "Ali Ben Youcef" qui
en 1136 agrandit la Mosquée,
embellit le minaret primitif, le "Mihrab",
la Net médiane et la Coupole
en avant du Mihrab.
EN 1236, "Yaghmoracen"
le fondateur de la dynastie Zianide
construisit sept nouvelles nefs, donna
à la Mosquée ses dimensions
et son plan actuels, la dota d'un
Minaret et d'une coupole centrale
où fut suspendu un grand lustre.

- EI- Mansourah:

Ce
ne fut d'abord qu'un camp militaire
établi
par le Sultan
Mérinide "ABOU YAKOUB"
en 1299, lors du premier siège
de Tlemcen, le siège se prolongeant,
le Sultan se fit bâtir, à
l'approche du rigoureux hiver tlemcénien,
une demeure royale, jeta les fondations
d'une mosquée pour lui et ses
armées et fit édifier
des habitations pour ses soldats et
les fonctionnaires royaux, le tout
fut défendu par une muraille.
Cette ville improvisée reçut
le nom de "El Mahala El Mansourah"
traduisez "le Camp victorieux".
Au bout de deux ans,
le Sultan fit bâtir un mur d'enceinte
considérable, car Tlemcen,
étant fermée au négoce
très important dont elle était
le siège par un blocus rigoureux,
toute l'activité commerciale
fut déviée vers "Mansourah"
dont l'étendue s'accrut, la
population augmenta et ce ne fut plus
un camp mais une ville qui prit un
accroissement prodigieux et s'appela
"Tlemcen la Neuve".

Le Sultan y fit édifier
alors des bains, des caravansérails,
un hôpital et une mosquée
dont le minaret, était aux
dires des historiens, d'une hauteur
extraordinaire et donna à la
ville, le nom d'El Mansourah.
Ce siège dura
plus de huit ans, Tlemcen fut sur
le point de céder, mais "Abou
Yakoub" fut tué par un
de ses esclaves et les Mérinides
quittèrent Mansourah, qui fut
alors détruite en grande partie
par les assiégés de
la ville.
Ce n'était
que partie remise, un deuxième
siège de Tlemcen fut entrepris
en 1335 par "Abou El Hassan",
le Sultan noir qui restaura les fortifications
et reconstruisit les maisons démolies.
Cette fois Tlemcen céda, mais
le conquérant n'abandonna pas
son camp pour sa nouvelle conquête
et fit de Mansourah la ville officielle,
le siège du gouvernement Mérinide
dans le Maghreb central. Il y édifia
un vaste palais, le "Palais de
la Victoire" avec de vastes dépendances,
des jardins et des pièces d'eau.
Les Mérinides
durent à nouveau quitter Mansourah
et les Zianides en revenant au trône,
frappèrent d'un arrêt
de mort cette ville voisine rivale
de leur capitale, en démantelant
les murs, ils y firent passer les
charrues et la transformèrent
en champ de culture.
Tout ne fut pas perdu, puisque dalles,
colonnes et chapiteaux d'onyx de la
mosquée de Mansourah et du
"palais de la Victoire"
servirent pour la construction d'autres
mosquées et que subsistent
actuellement des vestiges importants
de l'enceinte, de la mosquée
et du "MAUSALLA" traduisez
aire de prière.
La Mosquée
de Sidi Bou- Mediène
"CHOAIB IBN
HOCINE EL ANDALOUSSI" surnommé
"ABOUMEDIENE EL GHOUTS"
et dans le langage populaire "SI
BOUMEDIENE" est né à
SÉVILLE en 520 (H), 1126 (G).
Il étudie à FES, auprès
de maîtres de grand renom.
Principalement, il fut élève
du cheikh "ABOU YEZA", qui
l'initia aux secrets du soufisme.
Quittant "Cheikh
ABOU YEZA", pour prendre le chemin
de l'Orient, ayant déjà
acquis la renommée de théologien
consommé, il arrive à
Tlemcen et comme il cherchait la solitude,
il se retira au-dessus d'EL EUBBAD,
auprès du tombeau du "OUALI
SIDI ABDELLAH BEN ALI".
Après un séjour d'une
certaine durée, il dit adieu
à Tlemcen qu'il ne devait revoir
qu'une fois, longtemps après,
pour y mourir. Il se dirigea vers
l'orient, s'arrêtant à
toutes les villes importantes qui
se trouvaient sur sa route.
Arrivé à la Mecque,
il fit la connaissance du "Cheikh
SIDI ABDELKADER EL DJILALI" qui
complète alors son instruction
sur la doctrine soufie et fit de lui
son disciple bien aimé.
"SIDI BOUMEDIENE" voyageait
beaucoup, il professa à BAGDAD,
SÉVILLE, CORDOUE, et à
BOUGIE (Bejaîa). A la mort de
son maître, il devint le plus
célèbre de tous les
Cheikhs que ce Ouali avait formé
à son école.
Renoncement au monde, contemplation
des mystères divins, recherche
des secrets du spiritualisme: c'était
un soufi parfait, d'une éloquence
rare, il en fut durant sa vie, un
des propagandistes les plus autorisés.
Il s'établit
définitivement dans cette dernière
ville où la science était
alors en grand honneur, entouré
de la vénération publique,
à la connaissance approfondie
des dogmes de l'Islam, il gagnait
celles des lois morales, mais ce qui
le distinguait de tous les autres
savants de son siècle àun
degré éclatant, c'était
la perspicacité avec laquelle
il avait sondé les mystères
de la vie spirituelle, rien n'était
caché pour lui des choses du
monde invisible.
Il
avait écrit plusieurs traités
de doctrines spiritualistes et il
se plaisait à composer des
poésies allégoriques,
il fut surnommé le Cheikh des
Cheikhs "le Ouali", c'est
à dire l'ami de Dieu, le Saint,
le "Kotb", ce qui signifie
littéralement "le pôle"
dans le langage mystique du soufisme.
C'est le Saint par
excellence, le Routs et c'est également
un être unique qui occupe un
degré plus élevé
encore dans l'échelle mystique.
Il est le recours suprême des
affligés, le sauveur.
Il quitte BOUGIE à
l'appel du Sultan "ABOU YOUCEF
YAKOUB EL MANSOUR", Sultan ALMOHADE
pour MARRAKECH. Arrivé à
"AIN TEKBALET" aux environs
de TLEMCEN, SIDI BOUMEDIENE indique
à ses compagnons le Ribbat
d'EL EUBBAD, puis il s'écria,
comme inspiré: "combien
ce lieu est propice pour y dormir
en paix de l'éternel sommeil".
A sa mort, Il dit
d'une voix éteinte: '''Dieu
est la vérité suprême.
Allah Houa El Hak". Il est mort
en 594 (H), 1197 /98 (G,), à
l'âge de 75 ans.

La porte de la
mosquée, l'entrée
du tombeau et le puit sacré
près du tombeau


Le cimetière
sur la route de Sidi Boumediène
et la route de Sidi Boumediène
en 1930.
La
tombe du rabbin:
Le rabbin de Tlemcen, médecin
du Sultan de Tlemcen.
Le Sultan le remercia d'avoir sauvé
la vie de sa fille, en lui donnant
un terrain pour construire une synagogue.
Son mausolée est toujours
là-bas sur un site merveilleux,
tous les ans les juifs du monde
entier y venaient en pèlerinage.
Les anciens de Tlemcen connaissent
bien son histoire (des Tlémcénien
de toutes confessions). Ces dernières
années encore les juifs de
France affrétaient un avion
spécial.
Le Mechouar :
Haut lieu de l'histoire
du peuple Algérien, témoin
de 8 siècles d'une civilisation
arabo-musulmane et des heures fastes
de la "Perle du Maghreb",
symbole de notre identité nationale,
la vieille citadelle du "MECHOUAR"
est un rectangle d'environ 200 sur
150 m édifiée en 1145
sur l'emplacement même où
le roi Almoravide "YOUCEF BEN
T ACHFlNE" avait planté
sa tente lors du siège d'Agadir.
Ce furent simplement,
au début, des bâtiments
servant de résidence aux gouverneurs
Almoravides puis après eux,
aux gouverneurs Almohades. Son destin
changea avec l'arrivée au pouvoir
des Zianides.
Ce fut "YAGHMORACENE" qui,
après avoir abandonné
sa résidence royale de "QASR
EL QADIM", voisin de la grande
mosquée, y jeta les fondations
d'un nouveau palais: "LE MECHOUAR".
Ses successeurs y apportèrent
de nombreux embellissements. La mosquée
fut édifiée en 1317/1318
par "ABOUHAJVIMOU MOUSSA"
1er, puis ses successeurs en firent
leur oratoire ordinaire.
Le Mechouar devint en même temps
un palais, une sorte de résidence
forcée où il retint
près de lui les otages pris
aux rebelles de MEDEA et à
toutes les autres tribus.
La ceinture de hautes
murailles qui l'entoure fut l'uvre
d'ABOU ABBES AHMED, Berne Prince Zianide.
Ce fut la résidence officielle
des Princes Zianides : y vivaient
aussi: le personnel de la cour et
les Émirsétrangers,
et c'était là que les
rois de Tlemcen tenaient conseil avec
leurs ministres d'où l'appellation
de "MECHOUAR".
Une brillante vie de cour y exista
sous le règne de ABOU HAMMOU
II, et une réception éclipsait
en splendeur toutes les autres: C'était
celle de la célébration
du Mouloud, anniversaire de la naissance
du Prophète, ou le Prince prônait
dans la salle principale, au milieu
des dignitaires, révolus de
leurs habits d'apparat et en présence
du peuple, cette magnifique réception
agrémentée par la présence
des poètes qui venaient y réciter
leurs vers se terminait par un repas
et la prière du matin faite
en commun.
Le musée
de Tlemcen:
Situé sur
le côté ouest de la place
Khemisti ancienne Mosquée Sidi
Bel Hassan, édifiée
par "Abou Said Othmane",
prince Abdelouadid, fils aînéde
"Yaghmorassen" en 696 (H)
1297 (G) en l'honneur de l'Émir
"Abou Amar Ibrahim", père
d'Abou Said Othmane, prince brillant
et diplomate avisé. L 'édifice
porte le nom d'Abou El Hassan Ben
Yekhlef Ettenessi, savant qui vécut
sous le règne d'Abou Said Othmane
et célèbre jurisconsulte
qui a professé avec éclat
dans ce Mesjid
Comme cela arrive souvent en pays
musulmans, les siècles donnent
le pas à la gloire religieuse
des savants et des saints sur la gloire
politique des monarques et des Émirs
d'où cette appellation.
Les faibles dimensions et la richesse
de l'ornementation laissent penser
qu'il servait d'oratoire princier.
Cette mosquée, ne conserva
pas malheureusement sa destination
première et, eut beaucoup à
souffrir de ses affectations successives.
Dés le début de la conquête
française, elle servit de magasin
à fourrage puis école
arabo-française, puis de Musée,
destination qu'elle garde encore de
nos jours.
Installé en 1901, le Musée
occupé l'oratoire de Sidi Bel
Hassan, ainsi que la salle voisine,
emplacement de l'ancienne cour de
la mosquée et une salle au
premier étage. Il comporte
de nombreux vestiges de l'art Almoravide,
Zianide ainsi que des armoires comportant
des vestiges trouvés lors des
fouilles de Siga, de HonaÏne
et de la mosquée d'Agadir,
et des pièces de monnaie Almohades
et Romaines.
Le tombeau de Sidi
Yakoub :
Sidi Yakoub est un
saint très connu qui a été
enterré à la compagne
tlemcenienne près d'une source
qui s'écoule dans des bassins
de pierres grossièrement creusées,
se
trouvent les ruines élégantes
d'un petit monument construit à
l'époque Mérinide, avec
un arc à onze lobes de plein
cintre, alternant avec dix lobes brisés.
Il s'agit là probablement non
seulement du tombeau d'un illustre
marabout, mort à Tlemcen en
1300 et qui avait, dit-on le don des
miracles, en particulier celui de
se transporter par enchantement d'un
lieu à un autre, d'où
le nom d EL Tayyar : homme volant,
mais aussi des restes d'un oratoire
fortement délabré.
A l'intérieur, à même
le sol, se trouvent deux tombes.
La
Médersa de Tlemcen: EX LYCÉE
FRANCO MUSULMAN
La Médersa est
un lieu d'apprentissage et de culte,
Construite en 1905
dans le style arabo-mauresque avec
une magnifique façade s'inspirant.
du Mihrab La grande mosquée
avec des arabesques en mosaïque
de faïencesà plusieurs
tons, une belle cour dallée
de marbre et de nombreuses salles
de cours; elle est située place
des Anciens Moudjahidinà côté
du Mausolée de Sidi Mâamar
Ben Ali a qui tire sa particularité
du fait qu'il est en grande partie
en dessous du niveau du sol.
LE GRAND BASSIN:
Long de 200 m, large
de 100 m. profond de 3 m, creusé
par ABOU T ACHFlNE, probablement pour
imiter le bassin semblable qu'ABDEL
MOUMEN avait fait construire à
MARRAKECH.
Différentes
interprétations ont été
données quant a son usage:
Était-il destiné comme
certains le prétendent, à
des réjouissances nocturnes
ou à distraire la fille du
Roi de Tlemcen qui venait s'y baigner?
Il est plus probable que cet énorme
bassin servit à l'irrigation
de jardin quant on sait le soin que
les Arabes ont apporté aux
travaux d'irrigation.
La campagne tlémcénieime
est toute entière sillonnée
d'aqueducs, de conduites, parsemée
de citernes plus ou moins profondes.
"C'était une exigence
vitale pour une ville de l'importance
de Tlemcen que de pouvoir disposer
d'une quantité d'eau importante".
On rapporte que AROUD], après
la prise de Tlemcen en 1518, y fit
noyer les derniers Princes de la dynastie
ZIANIDE. Le saridj aujourd'hui à
sec, vient d'être aménage
en "espace vert" avec terrain
de sport et théâtre de
verdure.
Bab
EI- Khemis :
Petit monument situé
sur la route de Tlemcen à Sebdou,
à la hauteur du centre hospitalier
de Tlemcen, BAB EL KHEMIS, ou porte
de l'armée, est un édifice
de 4,50 m de largeur, 9 m de hauteur
et 4 m de profondeur.
Construite dans un
style pur et correct, comportant 2
cintres d'un gracieux aspect, réunis
par un plafonnage, elle ne comporte
pas d'autres décorations que
celles constituées par l'harmonieux
agencement de briques.
Sa destination finale
n'est pas bien connue: arc de triomphe
des sultans Mérinides ou élément
d'un mur de circonvallation construit
lors du siège de Tlemcen? Ce
sont ces deux hypothèses qui
retiennent le plus l'attention.
Monument mystérieux
datant des Almoravides:
Édifiévraisemblablement
au 12eme siècle, par les Almoravides,
et restauré depuis, c'était
une kouba construite en briques sur
plan octogonal, formé d'arcs,
découpés chacun de 9
grands lobes avec une coupole à
8 pans, reposant directement sur les
arcs.
On y a découvert
l'épitaphe d'une petite princesse,
arrière petite fille de Yaghmoracen,
morte en 1412 et celle d'une femme
de sang royal, ce qui a motivé
probablement sa construction et son
appellation.
La Kessaria :
Ce quartier a conservé
la vocation commerciale qu'il eut
depuis le Moyen Âge, à
l'époque ou existait de très
importantes relations commerciales
entre les ports chrétiens de
la Méditerranée et ceux
de la côte Maghrébine.
Elle s'étendait
sur cinq hectares, constituant alors
un vaste caravansérail, une
véritable cité construite
sous les Zianides, avec une enceinte
crénelée, comportant
2 portes, traduisant tout l'esprit
de tolérance des souverains
musulmans à l'égard
des 2.000 marchands et des artisans
qui y résidaient.
Ces occupants avaient
une liberté totale de culte,
en ayant la possibilité d'avoir
leurs prêtres, leurs couvents
et leur églises, alors que
la même tolérance n'existait
pas pour les marchands arabes, en
Europe.
A cette tolérance
religieuse, s'associait une tolérance
administrative puisque seul leur consul
était chargé d'administrer
leurs affaires et de régler
leurs différends. C'est là
aussi que l'on a trouvé la
tablette de marbre ou figure la mesure
de longueur type du commerce ou coudée
royale promulguée par Abou
Tachfin 1 et conservée actuellement
au Musée de Tlemcen.
Elle
fut occupée par les militaire
français après la conquête
de L'Algérie, puis détruite
à la fin du 19 ème siècle
(emplacement actuel du marché
couvert). Ce quartier est axé
sur la rue Mrabet Mohamed, devenue
rue piétonne Il y règne
tout au long de la journée
une activité commerciale intense
avec prédominance d'un public
féminin qui s'affaire dans
les différents magasins de
tissus, bijoux et, objets artisanaux.
De la kissaria on
peut se rendre à la place des
Martyrs (chouhada) et à l'ancienne
Médina avec les quartiers de
Sidi El Yeddoun, Djamaa Chorfa, El
Qoran El Kébir, El Qoran Esseghir,
derb sensla, ou une population très
dense, en majorité d'origine
rurale, habite les vieilles demeures
autrefois occupées par les
familles Tlémcéniennes
et qui sont dans un état pour
la plupart fort délabré.
Certaines de ces demeures ont abrité
des Saints et des Savants de grande
renommée
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